À propos
Greg.
Thinkrafter en Normandie.
Quinze ans passés à construire du web pour des gens que je connais, sur des projets qui servent à quelque chose. Pas d'usine derrière moi, pas d'équipe à nourrir, pas de marketing bruyant. Juste un artisan qui creuse jusqu'à trouver la bonne réponse, et qui reste là après la mise en ligne quand tout le monde est reparti.
Ce que je fais
Des plateformes web qui tiennent dans la durée.
Je conçois et je développe des sites et des applications web principalement pour le secteur public, les médias locaux et les institutions culturelles — des structures qui ont besoin d'outils pérennes parce qu'elles ne peuvent pas se permettre de tout refaire dans trois ans. Cartographies interactives, médias éditoriaux, plateformes de gestion, sites institutionnels. L'approche est toujours la même : on commence par comprendre le vrai problème, on choisit ensuite des technologies ouvertes, et à la fin on livre quelque chose que tu peux maintenir sans moi si tu en as besoin.
Ma stack de prédilection tourne autour de Nuxt, Astro, Directus, PostgreSQL et n8n. Des outils que j'ai choisis non pas parce qu'ils sont à la mode, mais parce qu'ils sont open source, stables, et que je peux te laisser partir avec sans que tu dépendes d'un prestataire pour le reste de ta vie.
D'où je viens
Quinze ans sur le terrain, pas dans des slides.
J'ai commencé comme beaucoup : en bidouillant du HTML le soir après les cours, puis en prenant mes premiers clients en freelance. J'ai enchaîné les projets, les stacks, les erreurs utiles. J'ai travaillé seul, dans des petites structures, et dans des collaborations plus larges avec des collectivités et des médias locaux.
Ce que j'ai appris avec le temps, c'est qu'un développeur senior n'est pas quelqu'un qui connaît tous les frameworks du moment. C'est quelqu'un qui sait poser les bonnes questions, qui reconnaît les fausses urgences et qui sait quand il faut dire non à un client — parce que dire non à un mauvais choix, c'est souvent le meilleur service qu'on puisse lui rendre.
Je suis basé dans l'Eure, en Normandie. Je bosse principalement à distance, mais je me déplace pour les rencontres importantes, et j'aime travailler avec des structures ancrées dans leur territoire. Mes meilleurs projets sont souvent ceux où je connais personnellement le contexte, les lieux, les personnes qu'on cherche à servir.
Pourquoi ce positionnement
Ni agence, ni freelance. Thinkrafter.
J'ai mis du temps à trouver le mot juste pour décrire ce que je fais. "Freelance" n'allait pas : ça évoque quelqu'un qu'on sort de derrière le comptoir pour une mission ponctuelle, puis qu'on oublie. "Agence" encore moins : ça sonne équipe, hiérarchie, process. Aucun des deux ne correspondait à la relation de fond que je construis avec mes clients.
Thinkrafter, c'est mon compromis. Un artisan qui pense avant de construire. Quelqu'un qui prend le temps de comprendre ton métier avant de taper une ligne de code. Qui choisit ses outils avec soin. Et qui reste là, tranquillement, après la mise en ligne. La méthode derrière ça s'appelle Thinkraft et j'en ai fait une page entière si tu veux en savoir plus.
Hors du code
Ce que je suis quand je ne code pas.
Je suis aussi designer UI/UX. Ce n'est pas une casquette séparée que je sors quand on me le demande : c'est l'autre moitié du travail. Quand je cadre un projet, je pense autant à la structure des interfaces qu'à l'architecture technique. Et inversement. Je crois qu'on ne peut pas faire du bon web si on traite le design comme une couche qu'on ajoute à la fin, ni si on traite le code comme une étape mécanique qui vient après les maquettes. Les deux doivent dialoguer dès la première conversation avec le client.
À côté du code et du design, je bidouille des serveurs OVH et Hetzner orchestrés avec Coolify, je teste des outils d'automatisation comme n8n, je transmets un peu de ce que j'apprends à travers GrinchKiCode et GrinchKiDesign, mes alter ego pédagogiques. Je lis beaucoup, je regarde ce qui se passe dans l'écosystème sans courir après, et je cherche à comprendre plutôt qu'à suivre.
Je crois qu'un bon artisan du web devrait être curieux de tout ce qui n'est pas du code ou du pixel, parce que c'est souvent de là que viennent les meilleures idées. Et je crois aussi qu'on peut faire du web sérieux sans prendre la pose ni se déguiser en consultant. Le métier est déjà assez riche comme ça, pas besoin de le rendre plus important qu'il ne l'est.
On se parle ?
Un premier appel,
sans engagement.
Le meilleur moyen de savoir si on peut travailler ensemble, c'est encore de discuter une demi-heure. Pas de script, pas de démo commerciale. Juste un échange direct.